Un évènement à la Couvertoirade !

Amis(es) de l’Association


J’organise une journée rencontre à la Couvertoirade le Samedi 21 mai 2016.

Des amis(es), des personnes qui ne sont jamais venues dans le village seront aussi des nôtres.

Je vous convie à un Apéritif de l’Amitié à 11h00 dans la petite salle de la Mairie.

Dans l’après-midi, nous ferons  une petite excursion dans le village et un petit reportage photos. Tous les participants devront être costumés !

Comme vous le savez peut-être j’ai écris un roman pour enfants dont le sujet est la Couvertoirade, son avenir est prometteur et j’en suis très heureuse. J’ai terminé mon second roman sur le thème du Dauphiné !

J’ai hâte d’être à ce jour pour vous y retrouver.

A très bientôt !

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 ps: Un petit repas est prévu (assiette du pays)  après l’apéritif, je vous joins un lien si vous souhaitez vous inscrire !

http://doodle.com/poll/tbnscc5d9ufchig9ix949tv5/admin#table

 

 

Pascale PETRIZZELLI

Membre de l’Association

vous pouvez me joindre aussi sur ma messagerie : lacouvertoirade38@gmx.fr

Publié dans : Non classé | le 20 janvier, 2016 |Pas de Commentaires »

La Couvertoirade sur Facebook !

Bonjour

Vous pouvez nous rejoindre sur la page des Passionnés de La Couvertoirade sur Facebook.

https://www.facebook.com/groups/1032710570090078/?fref=ts

 

Vous pourrez y voir de nombreuses photos et articles.11128844_10204317539640611_1813854821029471899_o

 

Amitiés

 

Pascale P

Publié dans : Non classé | le 14 octobre, 2015 |Pas de Commentaires »

Association KERMIT

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http://www.association-kermit.fr/

 

Basée sur le Larzac méridional, l’Association KERMIT vous propose de découvrir une faune et des milieux naturels bien particuliers, à travers des animations pour un public familial.

 

 

Publié dans : Non classé | le 14 octobre, 2015 |Pas de Commentaires »

L’histoire des transhumances par Roselyne Charousset

A la fin de la dernière glaciation, il y a 10 000 ans, les températures remontent. Lors des étés de plus en plus chauds les herbivores sauvages des régions à tendance arides apprennent progressivement à monter pour chercher de l’herbe verte et de l’eau.

 

 Parmi ces herbivores, au Proche Orient, on trouve le mouton sauvage. Il est domestiqué, là-bas, vers le VIIe millénaire.   

    

 Les nouveaux bergers n’ont pas le choix, ils suivent la migration, puis l’organisent. Ce sont les premières transhumances.

 

 Quelques siècles plus tard les moutons arrivent en Languedoc. Le phénomène de la transhumance est reproduit.

 

 Les drailles empruntent toujours le chemin le plus direct qui suit les crêtes évitant, autant que possible, des descendre dans les vallées.

 

 Sur cette grande voie de communication nord-sud venaient se greffer des drailles secondaires orientées est-ouest montant des vallées.

 

 Lorsque l’été approche, que les températures grimpent et que l’herbe se fait plus rare, bergers et troupeaux partent chercher un peu de fraîcheur, d’humidité et d’herbe grasse dans les hauts pâturages.

 

 

C’est ainsi que vers le mois de juin, bêtes et bergers montent pour partager  trois mois de solitude dans les monts avant de redescendre vers la mi-septembre, les brebis, prêtes à agneler.

 

 Le troupeau est ensuite marqué à la peinture d’un signe et d’une couleur distinctifs propres à chaque éleveur, permettant ainsi au berger       responsable de l’estive de différencier les troupeaux qui lui ont été confiés.

 

Cette marque permet également aux propriétaires de reconnaître ses bêtes au retour d’estive, bien que la connaissance et le lien qui unit le berger à ses moutons sont tels, qu’il est capable de les reconnaître sans cette marque.

 

Une fois les bêtes décorées, on leur accroche de grosses sonnailles. L’animal meneur retrouve son collier habituel. Les colliers sont sculptés, décorés et peints. Les sonnailles chantent le passage du troupeau, alertant les habitants des villages traversés qui viennent profiter de la beauté de l’événement, le sourire aux lèvres et du rêve dans les yeux.

 

La conduite d’un troupeau pouvant aller jusqu’à 2000 bêtes, nécessite plusieurs personnes pour encadrer les animaux et assurer l’intendance, aujourd’hui facilitée par l’utilisation de véhicules.

 

Le berger transhumant se retrouve seul pour quelques mois, au milieu de ses bêtes, avec l’aide de ses chiens.

Sans lui, qui assure la gestion de la pâture, menant le troupeau là où l’herbe est la plus appropriée pour répondre aux besoins de ses bêtes, les animaux auraient vite fait de surpâturer les meilleures parcelles, délaisser les moins alléchantes et ne retrouveraient rapidement plus rien à manger.

 

La journée d’estive est loin d’être de tout repos dès 6 h du matin :

- soins des bêtes placées à l’infirmerie, puis réparation du matériel : un outil, une clôture ou une arrivée d’eau.

- Dispense de sel marin aux brebis, favorisant la digestion.

- Observation des bêtes, afin d’identifier celles qui ont besoin de soins, puis réveil du troupeau dans le parc. Le berger fait sortir les moutons du parc et se place alors en tête de troupeau pour les mener dans la zone à pâturer.

- Au moment le plus chaud de la journée, le troupeau est conduit à l’endroit où il va chômer. C’est l’heure du casse-croûte.

- Le début de l’après-midi est consacré au nettoyage du parc et à la récolte du fumier.

- C’est bien souvent une fois le soleil couché que les moutons seront enfermés à nouveau dans le parc pour la nuit

- Le repas du soir est souvent pris vers 23 h.

 

Cette journée type est bien entendu parsemée d’impondérables et de problématiques diverses auxquelles le berger doit faire face.

 

Puis, vers la mi-septembre vient le moment de la descente car les conditions météo commencent à être mauvaises. Certaines mère mettent bas la veille, dans la nuit, le matin du départ ou en cours de route. Il faut donc porter les agneaux, maintenant dans les véhicules mais jusqu’au siècle dernier c’était des ânes qui portaient bagages et agneaux nouveau-nés.

 

Une fois en bas, les amis des bergers sont venus pour aider au triage des bêtes, moment difficile, car les animaux ont eu le temps de former un seul et même troupeau et n’aiment pas être séparés.

 

Il n’y a pas beaucoup de temps à perdre, car les brebis sont prêtes à mettre bas, permettant ainsi au cycle de la vie de recommencer.

 

La transhumance permet l’entretien des drailles, des paysages ouverts, de l’existence du métier de berger et des traditions, et représente un patrimoine historique et culturel très riche, sans oublier l’importance de la production de viande.

 

C’est toujours dans la joie que se déroulent les départs en juin et les retours avant l’hiver. Beaucoup de personnes attendent le passage des       troupeaux à certains endroits faciles d’accès ou dans les villages  traversés car ce spectacle devient de plus en plus rare. C’est pour montrer cette joie que les brebis sont décorées de pompons multicolores fixés sur leur laine. On leur met, également, pour cette occasion leurs beaux colliers et belles cloches.

 

La tradition se perd au profit de la facilité, de la rapidité dans le monde où nous vivons maintenant, et au détriment des bêtes qui sont ballottées sur les routes sinueuses des montagnes, dans d’énormes camions  et qui n’ont pas le temps de s’acclimater à la fraîcheur des hauteurs.

 

Publié dans : Non classé | le 25 mars, 2015 |Pas de Commentaires »

Cabanes de Bergers par Roselyne Charousset

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Publié dans : Non classé | le 25 mars, 2015 |Pas de Commentaires »
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